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Titre : romance
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Album : Les nuits d'encre
Année : 2008
Paroles :
ROMANCE
Texte composé par Romain Berni
Musique de Marc Monetti
1er couplet
Mes songes sont de ces lueurs noires
Emprunts d'angoisse, l'instant m'oppresse
Ténèbres d'inconscient se livrent bataille en moi,
Ancrés ne cessent,
D'attirer vers le mal ces attentions d'entre mes profondeurs
Naissance d'un autre moi, pétri de haine aux indicibles ardeurs
Poison et artifices hantent ces veines
De leur aisé discours, reflet d'adolescence,
Blessure d'un c½ur que toutes ces nuits entourent
De doutes, de frustrations, immense l'ampleur de sa fragilité
Le silence pour écrin d'instants, eux, orphelins de vérité
Je suis l'amour qu'il y a sur Terre
La plus belle des étoiles
Le seigneur par sa main
Seul m'a drapée de tous ces voiles
Je suis de ces profondes essences
Survie d'un monde artificiel
Effleure de ma main
Tes blessures
Et tes angoisses existentielles
Je serai l'oreille à ces pleurs
Tant de prisons
Au fond de toi
Je serai l'amante éperdue
De tes étreintes
Que tu ne sois
Le courageux ou bien le faible
J'aimerai aussi de tes limites
Puisse sur ma plainte
Poser les yeux
De la passion qui elle m'habite
2e couplet
Le passé reste, sombre racine, cancer des rêves et de l'espoir
Reflux d'images internes
Sceau de douleur, ma vie, ses trajectoires
Des ailes brûlées, de frustrations, en cécité émotionnelle
Je peints la solitude à l'encre noire d'étreintes passionnelles
Mais l'armure à ce c½ur fut bien trop dense,
Percée d'un seul de tes regards elle brille de rêves intenses
Le flux de tes paroles, ce doux remède
A toutes les chimères de mon âme, des heures tu prêtes l'oreille à tant bercer de larmes
Vois le futur d'autant d'étendues vierges, de rêves eux à construire
D'amour qui croît chaque jour devant nul trouble qui ne peut fuir
Sauf ces lueurs de voiles aux sombres vérités
Morte est l'ombre fuyante d'un homme absent que tu étais
3e couplet
L'étreinte d'un rêve, fou de désir, l'harmonie règne sur tous mes sens
Trois années s'écoulèrent de comme un songe, la paix d'une existence,
Trop irréel, trompeuse esquisse, lentement au c½ur s'est dessinée
Chaque jour de toi fut un présent du ciel
En moi enraciné
S'écrit de par la cime de nos gestes l'amour abreuve un c½ur aride
Hôte d'espoirs funestes
Et peu importe aux yeux de tous ces autres si cette union, elle, n'a de sens
Je berce ma vie de par le fruit de ces romances
Je berce ma vie de par le fruit de ces romances
Je berce ma vie de par le fruit de ces romances
Aux yeux des autres je sais tout ça n'a peu de sens
Je berce ma vie de par le fruit de ces romances
Bar-le-Duc, le 17/05/2007